Exposition Polo Garat « De la Soule »

Tout le monde parlait basque sauf à l’école où c’était mal vu, où c’était des gros mots. À 17 ans, tout petit et sans parler basque je suis parti vers la ville de l’autre côté des collines pendant que d’autres restaient et vivaient des moments qui pouvaient vite s’oublier. Je suis parti pour toujours revenir, mais je ne reste pas, je suis toujours trop pressé et je pense que je vais revenir. Car je vais revenir. Certains qui étaient partis à jamais sont revenus en laissant quelque chose au village comme pour le remercier d’être toujours là. Je ne ramènerai pas un trésor, sans doute pas grand-chose, mais je remplirai une petite armoire de souvenirs en argentique que je laisserai à la mairie de Barcus, dans un coin, comme un cheveux d’ange, une petite marque témoin d’une vie simple et riche. Avec les couleurs et les bobines de Ama, Aita, Aitaini, Amaini, Ttuttu, Johaine, Maddalen, Xagi, Elorri, Sophie, Marcel, Txitxu, Kanpo, Jojo, Wanadoo, Jean, Henri, Jeannette, Magali, Olivier, Pierre, Aina, Maitena, Kotabarren, Oskabi, Xansola, Martine, Pierrot, Manu, Juliette, Margot, Robert, Annie, Otxanda, Kleina, Margita, Jean-Marc, Xü, Gonzalo, Francis, Jeannine, Pitxe, Michelle, Lüxi,… Dieu, les autres et le curé bien qu’il n’y ait plus de curé à Barkoxe.

Tarifs

Entrée libre, du lundi au vendredi et les soirs de concerts

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Mis à jour le 31 août 2020