Festival des Hauts de Garonne
Durée maximale

2h59min

Dans le cadre de l’Eté Métropolitain, les parcs de Cenon, Floirac, Bassens et Lormont, accueillent du 3 au 12 juillet le Festival des Hauts de Garonne.

En plein air, gratuit, et ouvert à tous le festival pose ses sonos à Cenon le 12 juillet où un village éco-citoyen, espaces de restauration « cuisines du monde », stands de produits artisanaux, et village associatif précèderont le festival. Programme

3 juillet, 21h, Parc du Castel, Floirac

  • Refugees For Refugees

Une voix tibétaine, un joueur de luth sarod, un maestro de la flûte ney interprètent, avec d’autres complices enchanteurs, un répertoire unique. Cet orchestre cosmopolite, fruit des migrations d’aujourd’hui et vivier de la musique de demain, partage sur scène un message d’espoir : même dans l’exil, la musique est un bagage qui ne se perd pas.

  • BIM (Benin International Musical)

Le BIM fait la synthèse de tout, les cérémonies traditionnelles et les clubs branchés de Cotonou, les églises évangéliques et les célébrations vaudou…

Initié il y a sept ans par Hervé Riesen et Jérôme Ettinger de Radio France, le Benin International Musical est, à l’origine, un projet radiophonique né de la volonté de rassembler, dans un collectif à géométrie variable, toute la diversité ethnique et musicale du Bénin. Aux confins du rock, du trip hop, du hip hop et des rythmes vaudou, y associant une sauce béninoise bien pimentée, le collectif a trouvé son groove, inimitable et puissant.

6 juillet, 21h, Parc du Bois Fleuri, Lormont

  • Orpheus XXI

C’est sous l’aile du musicien catalan Jordi Savall, ambassadeur de la viole de gambe et de la musique baroque, qu’est né Orpheus XXI, un orchestre rassemblant des musiciens de tous horizons, réfugiés pour certains. Puisant dans diverses traditions musicales, le projet célèbre une « musique pour la vie et la dignité », celles, notamment, des musiciens professionnels auxquels il redonne les moyens de s’exprimer. C’est ainsi qu’une voix indienne interprète une chanson traditionnelle afghane accompagnée de ouds, d’une viole de gambe et de percussions arabes, et qu’Orpheus XXI pérennise avec ferveur des siècles de métissage.

  • Moonlight Benjamin

La fusion puissante entre les mélodies vaudou d’Haïti et le blues rock US des 70’s ; le choc entre la voix révoltée de Moonlight et la tension des guitares saturées…Voici une transe qui naît sous une forme inédite et détonante ! Après avoir évolué dans les réseaux jazz et world où elle a collaboré avec Jacques Schwarz-Bart et Omar Sosa, la charismatique chanteuse s’ouvre aujourd’hui aux musiques actuelles. Sa rencontre avec le guitariste-arrangeur Matthis Pascaud a été déterminante, lui offrant les accents rock et garage qu’elle recherchait pour accompagner son chant incantatoire hypnotisant

10 juillet, 21h, Domaine de Beauval, Bassens

  • Opsa Dehëli

Des Balkans à l’Amérique Latine, pour Opsa Dehëli, il n’y a qu’un pas : cette bande de joyeux lurons sait rassembler les foules avec une musique sans frontières. L’orchestre nomade, pétri de toutes les cultures et la générosité du monde, impulse une fête irrésistible, faisant de chacun de ses concerts une épopée entreprise à un rythme effréné ! Une énergie digne des concerts de Goran Bregović dans un hymne tzigane ou une cumbia endiablée… Lorsque Opsa Dehëli ouvre les boîtes de ses instruments, ce sont toutes les musiques du monde qui s’en échappent et s’enflamment le temps d’une soirée.

  • Cumbia All Stars

Les padres de la cumbia péruvienne reviennent ! Ils l’ont vu naître et, depuis quarante ans, la font grandir, héritiers d’une tradition qu’ils perpétuent tout en continuant à expérimenter. L’histoire commence dans le Pérou des années 60, en pleine vague psychédélique qui donne naissance, dans les banlieues de la capitale comme dans les villes reculées d’Amazonie, à cette cumbia guaracha pleine de mélodies délirantes, de dissonances et de rythmes saccadés. Avec leurs guitares et percussions virtuoses, les pionniers de Cumbia All Stars rendent au genre, concert après concert, le plus beau des hommages.

Vendredi 12 juillet, 21h, parc Plamer

  • Arat Kilo

De cette mouvance du jazz née de la découverte des « Éthiopiques », célèbre collection de disques éditée par le label Buda Music dans les années 70, émane aujourd’hui une musique nouvelle, entre tradition et avant-garde. Dans l’éthio-jazz d’Arat Kilo, les fulgurances vocales de la Malienne Mamani Keïta sont sublimées par le slam fiévreux de l’Américain Mike Ladd et on assiste à la musique la plus groovy et métissée du moment, un jazz qui flirte sans complexe avec le dub, le funk ou l’afrobeat. Hypnotique et transculturel, le son du sextuor est du genre à mettre tout le monde d’accord.

  • Melissa Laveaux

Une voix qui ne s’oublie pas, c’est certain dès la première écoute. Mélissa Laveaux chante sa culture de tout son coeur, Montréalaise retournée à Haïti, le pays d’origine de ses parents, pour retrouver les traces d’un peuple et de son histoire. Installée depuis plusieurs années à Paris, ses chansons voguent entre créole, français et anglais, aussi métissées que la musique qui les accompagne. Après un début de carrière teinté de blues et de folk, Mélissa Laveaux s’épanouit et s’affirme désormais dans une pop fraîche et franche, nous frappant toujours en plein coeur avec sa simplicité désarmante.

Tarifs

Gratuit, ouvert à tous

Contact - Réservation

Réserver en ligne Ajouter à mon agenda

Mis à jour le 12 juillet 2019